Alopécie androgénétique, pourquoi perd-on ses cheveux ?

Préambule

L'échelle Norwood-Hamilton est une classification universelle qui sert de mesure pour définir les différents stades de la calvitie chez l'homme.


L’origine de la calvitie dite androgénétique, la plus fréquente, est à ce jour mal élucidée. Ceci qui rend compte de l’insuffisance des traitements médicaux proposés qui permettent le plus souvent de freiner la progression de celle-ci mais rarement de la stopper complètement où de permettre une repousse de cheveux significative.

Chez l’homme, le coupable serait la DHT ou dihydrotestostérone dérivée de la testostérone sous l’action d’une enzyme la 5 alpha réductase (il en existe plusieurs types, dont le type 1 et le type 2).

Cette DHT provoque une régression du développement du cheveu.

La vie du cheveu est rythmée par des cycles qui se succèdent tout au long de l’existence.

Chaque cycle débute par une phase de croissance du cheveu, dite anagène, pendant laquelle le cheveu pousse; elle dure plusieurs années (4 ans environ); lui succède une phase bien plus courte de 3 à 4 semaines, phase catagène pendant laquelle le cheveu meurt elle même suivie de la phase télogène au cours de laquelle le bulbe se rapproche de la surface de la peau, en remontant à l’intérieur des gaines du cheveu et finit par être expulsé (phase exogène).

Tous les cheveux présents sur le crâne se renouvellent ainsi tous les 4 à 5 ans pour les hommes, et autour de 6 ou 7 ans pour les femmes.

Entre le moment ou le bulbe est expulsé et le début d’une repousse il se passe un laps de temps, la repousse n’est pas immédiate, phase kénogène; cette phase s’allonge au cours de l’alopécie androgénétique.

 


Que se passe-t-il ?

Le long de la tige pilaire se trouvent des réservoirs de cellules souches, l’un situé dans la partie haute et l’autre plus bas situé au-dessus du bulbe pileux.

Ces réservoirs ont été identifiés grâce à des marqueurs de cellules souches; ainsi chez l’homme le marqueur CD200 est très présent dans le réservoir supérieur et le marqueur CD34 dans l’inférieur.

Quand le bulbe se rapproche de la surface de la peau au cours de la phase télogène, les réservoirs de cellules souches se rapprochent et finissent par fusionner, à partir de l’instant où ils entrent en contact avec la partie inférieure de l’épiderme, une migration de cellules souches s’effectue vers la profondeur pour reformer un nouveau bulbe pileux. Ce phénomène se dégrade au cours de l’alopécie, traduit par une miniaturisation des follicules puis par une perte de cheveux.

Au cours de l’alopécie androgénétique le marqueur CD 34 disparaît, la durée de la phase kénogène augmente. Cette phase est différente d'un cycle à l'autre et d'un cheveux à l'autre, ce qui nous permet d'avoir toujours des cheveux sur la tête mais qui explique aussi que les cheveux une fois greffés ne repoussent pas tous en même temps.

Avec le vieillissement l’expression du marqueur CD 34 diminue dans le réservoir inférieur ce qui signifie une diminution du pouls de cellules souches fonctionnelles.

De la même façon dans le blanchiment des cheveux, les mélanocytes souches présents dans la partie supérieure du follicule disparaissent progressivement.

Anatomie du follicule

 

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