Pourquoi perd-on ses cheveux ?
Causes, fréquence et moment pour agir
La chute de cheveux est un phénomène qui peut concerner toute la population, sans distinction d’âge ou de sexe, et qui peut vous complexer. Perte de densité des cheveux, recul de la ligne d’implantation, de la ligne frontale, baisse de la densité capillaire sur le sommet du crâne ; à terme, la calvitie peut créer des zones dépourvues totalement de poils dans les situations les plus évoluées.
Auparavant difficile à traiter, la calvitie n’est plus un tabou aujourd’hui et elle peut être prise en charge de son commencement à son évolution, jusqu’à recréer une chevelure grâce à la chirurgie, lorsqu’elle est très avancée.
Bien que vue comme une affection concernant les seniors, l’alopécie peut toucher tout le monde, à tout âge. Elle commence généralement à 25 ans et peut évoluer rapidement si elle n’est pas traitée.
Pourquoi perd-on ses cheveux ? Les principales causes
La perte et chute de cheveux peut avoir différentes causes, traitements médicaux, stress, génétique, pathologie du cuir chevelu ou de la peau… C’est un problème ayant de multiples causes pour la même conséquence : la perte excessive de cheveux.
Chez NHT Europe nous accordons une importance particulière à l’origine de votre calvitie, en effet, pour proposer un traitement efficace et avoir un résultat optimal, il est indispensable d’en comprendre la cause.
Nos spécialistes distinguent ainsi plusieurs causes :
L’alopécie héréditaire due aux gènes que l’on nomme « androgénétique », elle est la cause la plus courante. Par ailleurs, chez NHT Europe nous proposons une analyse du génome par prélèvement ADN, grâce à cette technique, il est possible d’analyser l’ensembles des chromosomes, de localiser les gènes responsables et d’identifier les dysfonctionnements ; les résultats sont obtenus en 5 semaines et permettent de savoir quel traitement sera efficace et s’il entrainera des effets secondaires.
Les carences en fer, les dysfonctionnements hormonaux thyroïdiens ou des hormones sexuelles, le déficit en vitamine D peuvent également causer une alopécie.
Une autre origine peut être l’alopécia areata, cette pathologie se traduit par la perte de poils par zones localisées, elle peut affecter tout le corps mais se trouve généralement sur la barbe et le cuir chevelu ; elle est spontanément régressive en moins d’un an mais peut s’étendre sur tout le corps, alopecia universalis.
Autres causes :
- Le stress dont le rôle est difficile à évaluer
- La trichotillomanie (manie de s’arracher des cheveux).
- Les traitements médicaux lourds et notamment la chimiothérapie peuvent également provoquer des chutes de cheveux et parfois ceux-ci ne repoussent pas naturellement de façon aussi dense qu’avant ou avec la même couleur.
- Enfin, les alopécies cicatricielles peuvent aussi être traitées, qu’elles soient secondaires à des traumatismes ou à des affections dermatologiques inflammatoires qui empêchent la repousse naturelle du poil. Une greffe de cheveux ne peut être envisagée qu’une fois le processus inflammatoire stoppé.
Chez NHT Europe nos spécialistes cherchent à comprendre l’origine de votre calvitie pour vous proposer un traitement adapté.
L'alopécie androgénétique
la cause la plus fréquente
C’est la première cause de perte de cheveux durable, chez l’homme comme chez la femme. Elle repose sur une prédisposition génétique : chez les personnes concernées, certains follicules sont sensibles à la dihydrotestostérone (DHT), un dérivé de la testostérone. Sous son effet, le follicule se miniaturise cycle après cycle : le cheveu devient plus court, plus fin, plus clair, jusqu’à ne plus pousser.
Cette évolution est progressive et suit un schéma reconnaissable. Chez l’homme, elle débute par les tempes et le sommet (voir l’échelle de Norwood). Chez la femme, elle prend la forme d’un éclaircissement diffus du sommet (voir l’échelle de Ludwig). L’hérédité est complexe : elle peut venir des deux côtés de la famille, et l’absence de calvitie chez le père ne protège pas.
Le télogène effluvium
Une chute diffuse après un choc
Un événement marquant peut faire basculer brutalement un grand nombre de cheveux en phase de repos. La chute survient alors deux à trois mois après le déclencheur, ce qui rend le lien difficile à établir. Les causes les plus courantes sont :
- Une grossesse (chute du post-partum), une intervention chirurgicale, une forte fièvre ou une infection sévère ;
- Un choc émotionnel ou une période de stress intense ;
- Un régime très restrictif ou une perte de poids rapide ;
- Certains médicaments.
Dans la majorité des cas, ce type de chute est réversible : la repousse s’amorce quand la cause disparaît, en général en quelques mois. Elle peut toutefois se prolonger, ou démasquer une alopécie androgénétique jusque-là discrète.
Les carences et les troubles métaboliques
Le follicule est une structure très active, sensible aux déséquilibres de l’organisme. Une carence en fer (ferritine basse), en vitamine D ou en zinc, un dysfonctionnement de la thyroïde, un trouble hormonal comme le syndrome des ovaires polykystiques, peuvent entraîner ou aggraver une chute. Seul un bilan sanguin permet de les identifier : prendre des compléments au hasard est inutile, voire contre-productif, s’il n’y a pas de carence.
Les maladies du cuir chevelu et les alopécies inflammatoires
Certaines causes sont dermatologiques ou auto-immunes :
- La pelade, d’origine auto-immune, provoque des plaques rondes dépourvues de cheveux, de façon soudaine ;
- Les alopécies cicatricielles, plus rares, détruisent définitivement le follicule, parfois avec rougeur, démangeaisons, douleur ou desquamation du cuir chevelu. Elles justifient une consultation rapide ;
- Les affections du cuir chevelu (dermite séborrhéique, psoriasis, mycoses) peuvent s’accompagner d’une chute associée.
Les causes mécaniques et iatrogènes
Des coiffures tirées de façon répétée (queues-de-cheval serrées, tresses, extensions) peuvent provoquer une alopécie de traction, d’abord réversible, puis définitive si elle se prolonge. Certains traitements, comme la chimiothérapie, mais aussi des anticoagulants, des rétinoïdes, des bêta-bloquants ou des traitements hormonaux, peuvent également entraîner une chute. Ne jamais interrompre un traitement de sa propre initiative : le médecin prescripteur doit être consulté.
Une chute de cheveux n’a pas une cause unique : elle peut venir de la génétique, d’un choc passager, d’une carence, d’une maladie du cuir chevelu ou d’un traitement, et chacune de ces origines n’appelle pas la même réponse.
Cinq grandes familles de causes expliquent la perte de cheveux, des plus fréquentes aux plus rares.
Les différents types d’alopécie
En résumé, il existe plusieurs types d’alopécie :
Les alopécies non cicatricielles :
-
- L’alopécie androgénétique, la plus fréquente
- Les dysfonctionnements thyroïdiens
- La carence en fer et vitamine D
- Alopecia areata
- Effluvium télogène (stress)
- Effluvium anagène (chimiothérapie)
- Divers : par traction (trichotillomanie)
Les alopécies cicatricielles :
- Les cicatrices traumatiques, de brûlure, chirurgicales, post radiothérapie
- Les affections dermatologiques inflammatoires :
- Lupus discoïde
- Lichen planopilaris
- FFA Frontal Fibrosis Alopécia
- Folliculite décalvante
- Pseudo pelade de Brocq
Avant d’envisager une greffe de cheveux, il faut savoir différencier toutes ces affections et s’assurer que la situation est stabilisée.
Une affection inflammatoire évolutive est une contre-indication à la greffe.
Quand agir ? Les signaux qui doivent conduire à consulter
Il est conseillé de consulter sans attendre dans les situations suivantes :
- Une chute qui dure depuis plus de deux à trois mois, ou qui s’intensifie ;
- Une perte de densité visible : raie qui s’élargit, queue-de-cheval plus fine, tempes qui reculent, sommet qui s’éclaircit ;
- Des plaques sans cheveux, une chute brutale ou très abondante ;
- Un cuir chevelu rouge, douloureux, qui démange ou desquame ;
- Une chute accompagnée de fatigue inhabituelle, de variations de poids ou d’autres symptômes ;
- Des antécédents familiaux d’alopécie, même sans signe encore marqué.
-
Agir tôt présente un intérêt concret. Dans l’alopécie androgénétique, un follicule miniaturisé peut encore répondre à un traitement, tandis qu’un follicule définitivement disparu ne repousse plus. Les traitements médicaux sont donc plus efficaces quand ils sont débutés tôt, et préservent aussi un capital de cheveux utile si une greffe est envisagée plus tard. Attendre que la situation soit installée réduit les options.
À quel âge la chute de cheveux peut-elle être traitée ?
La calvitie est plus fréquente chez les hommes âgés (75% des hommes après 50 ans) mais la réalité nous montre qu’à partir de 18 ans, une calvitie, notamment androgénétique, peut commencer à apparaitre. Elle évolue d’ailleurs souvent plus rapidement entre 20 et 30 ans. Ce type d’alopécie précoce a une dimension psychologique forte chez les sujets jeunes qui demandent souvent un traitement immédiat.
Si l’alopécie évolue plus facilement entre 20 et 30 ans, par la suite elle ralentit généralement son évolution. C’est donc avant cette période qu’il est nécessaire de commencer les traitements. En effet, ceux-ci vont permettre de limiter la perte des cheveux.
Il faut stabiliser le processus alopécique avant de réaliser une greffe de cheveux quelque soit l’âge, c’est un point capital.
Les idées reçues sur la chute de cheveux
« Se laver trop souvent fait tomber les cheveux. »
Non : le shampooing élimine des cheveux déjà en phase de chute, il ne la provoque pas ;
« Le bonnet ou le casque provoquent la calvitie. »
Non, sauf traction mécanique répétée de façon inapropriée ;
« La calvitie vient de la mère. »
Elle peut venir des deux côtés de la famille ;
« Certains produits miracles font repousser les cheveux. »
Aucun produit sans preuve ne remplace un diagnostic et un traitement validé.
Les compléments alimentaires sont-ils efficaces ?
Ils n’ont d’intérêt qu’en cas de carence avérée par un bilan. En l’absence de carence, ils ne traitent pas une alopécie androgénétique.
L’évolution des traitements contre la perte de cheveux
Pendant de longues années, les traitements pour lutter contre la perte excessive de cheveux et pour favoriser la repousse paraissaient insuffisants : aucun changement de présentation, et des contraintes importantes.
Ainsi, le processus de la calvitie est aujourd’hui mieux compris et également mieux traité. En évolution permanente, les recherches ont permis de comprendre les mécanismes de l’alopécie et faciliter la repousse des cheveux. Encore impossible il y a quelques années, la repousse des cheveux est maintenant accessible.
Les thérapies régénératives par mésothérapie ont fortement participé à redorer l’image des traitements contre l’alopécie. En effet, ces techniques ont permis de démontrer l’efficacité des traitements contre la perte excessive de cheveux.
À l’heure actuelle, différents traitements médicaux existent:
- facteurs de croissance issus des plaquettes sanguines ou de cellules souches prélevées dans le cordon ombilical
- mésothérapie avec facteurs vitaminiques ou sels minéraux nécessaires à la croissance des cheveux
- stimulation du cuir chevelu, luminothérapie par LED ou diodes laser
- lotions personnalisées après analyse ADN
- Surveillance de l’état immunitaire du patient par un bilan biologique.
Des prélèvements d’ADN pour un traitement optimal
NHT Europe vous propose un prélèvement d’ADN avec analyse du génome. Ce test novateur est encore peu proposé malgré sa pertinence. Très récent, nous le proposons depuis Janvier 2020.
En 5 semaines vous disposez des résultats et ceux-ci vont nous permettre de mieux comprendre la situation.
Ce prélèvement nous permet d’étudier l’ensemble des gènes mis en cause dans l’alopécie et ainsi connaître les gènes responsables de la chute de cheveux et la nature du dysfonctionnement.
Les autres traitements habituels :
La calvitie peut être traitée par différents moyens et NHT Europe vous propose une gamme de solutions adaptées à vos attentes et votre santé.
La greffe FUE (Follicular Unit Excision) est une technique chirurgicale qui consiste à prélever grâce à de micro-punchs circulaires, adaptés à la taille du follicule, des cheveux, un par un, pour les réimplanter dans votre cuir chevelu sur les zones concernées. Cette technique ne laisse pas de cicatrice et a su démontrer son efficacité. Contrairement à la technique FUT (par bandelettes), celle-ci permet au médecin de prélever les greffons un par un pour garder leur qualité et ainsi offrir un résultat optimal et durable de la greffe de cheveux.
Cependant des traitements existent pour traiter l’alopécie sans passer par la chirurgie.
Dans les traitements les plus communs, nos spécialistes proposent des thérapies régénératives par mésothérapie, ainsi que des lotions préconisées par les résultats de l’analyse du génome.
Les traitements classiques de l’alopécie sont à ce jour moins performants
En lotion, le minoxidil (Rogaïne) peut être appliqué sur le cuir chevelu pour stimuler la pousse du cheveu. Avec ce traitement, celui-ci s’épaissit et pousse ; ce traitement accélère le cycle des cheveux, en déclenchant ainsi un nouveau cycle du follicule (chute des cheveux en fin de cycle, effet shedding). Cette technique ne montre des résultats qu’après 6 mois de traitement. Son efficacité est inconstante ; ce que confirme l’analyse du génome qui ne recommande pas systématiquement cette molécule.
Le finastéride (Propécia) est une molécule qui peut également être proposée dans le traitement de la calvitie. Celui-ci est conseillé pour stabiliser une calvitie et peut même permettre la croissance de nouveaux cheveux. En comprimé, ce traitement est à prendre sur la durée. Cette molécule existe aujourd’hui en lotion pour application locale, avec une action locale et une moindre concentration dans le sang. Là aussi, il n’est pas toujours recommandé aprés analyse du génome.
Ce traitement, inhibiteur de la 5α réductase de type 2, peut avoir des répercussions sur la fonction sexuelle masculine, diminution de la libido, de l’érection, de la concentration du sperme en spermatozoïdes ; il est donc à éviter lorsqu’un couple envisage un nouvel enfant et est contre-indiqué chez la femme en âge de procréer. De même pour une nouvelle molécule, le dutastéride, qui s’applique localement, et bloc la 5α réductase de type 1 et 2. On peut vérifier la nécessité grâce à l’analyse ADN.
Certains compléments alimentaires sont efficaces pour combattre la calvitie :
Il faut traiter des carences de plus en plus fréquentes dans notre société (vitamine D, fer, zinc etc…)
Une étude réalisée en Inde, a récemment montré des améliorations nettes de la chevelure grâce à l’utilisation de ces complexes vitaminiques.
De très nombreux laboratoires en proposent, mais nous ne pouvons pas tous les citer. (Luxéol, Forcapil et Nutrafol, etc…)
Le prélèvement d’ADN fournit plus de précision en permettant une complémentation sélective, en vitamines ou sels minéraux.
La stimulation lumineuse a également fait ses preuves sur la perte de cheveux. NHT Europe peut vous guider dans le choix des dispositifs à acquérir auprés des fabricants.
Plusieurs dispositifs existent sur le marché :
- Capillus 272, 82, 202
- Laser Cap
- Théradome
Ce sont des casques équipés de laser ou de LED qui vont stimuler la repousse des cheveux. Ce traitement est non définitif, il doit donc être utilisé régulièrement pour être efficace, son arrêt entraîne l’arrêt des effets souhaités.
Les questions les plus fréquentes sur la chute de cheveux
Combien de cheveux perd-on normalement par jour ?
Une perte de quelques dizaines de cheveux, jusqu’à environ une centaine par jour, est considérée comme normale. C’est la durée de la chute et la baisse de densité qui comptent, plus que le décompte quotidien.
Le stress fait-il tomber les cheveux ?
Un stress intense ou un choc émotionnel peut provoquer une chute diffuse, deux à trois mois plus tard. Elle est le plus souvent réversible. Le stress n’est en revanche pas la cause de l’alopécie androgénétique, même s’il peut la révéler ou l’aggraver.
Les cheveux repoussent-ils après une chute ?
Cela dépend de la cause. Après un choc, une carence ou un déclencheur corrigé, la repousse est fréquente. Dans l’alopécie androgénétique, les follicules miniaturisés peuvent être stimulés par un traitement, mais ceux qui ont disparu ne repoussent pas.
À partir de quand faut-il consulter ?
Dès que la chute dure plus de deux à trois mois, que la densité diminue, qu’il apparaît des plaques ou que le cuir chevelu est inflammatoire. En cas d’antécédents familiaux, un avis précoce permet de mettre en place une surveillance.
Les compléments alimentaires sont-ils efficaces ?
Ils n’ont d’intérêt qu’en cas de carence avérée par un bilan. En l’absence de carence, ils ne traitent pas une alopécie androgénétique.
Identifier la cause de la chute
Comprendre pourquoi les cheveux tombent est le préalable à toute solution. Le bilan capillaire NHT associe examen clinique par un chirurgien spécialisé, analyse trichoscopique et recherche des causes, pour définir une stratégie adaptée.
